Quartier historique et culturel de Port-au-Prince

L’organisation « Norvegian Church Aid », met en œuvre un important projet de développement local pour le quartier du Bel Air, en collaboration avec Viva Rio, la Fondation Soros et d’autres partenaires haïtiens. Ce projet financé par le Ministère Norvégien des Affaires Extérieures comporte dans une première phase la rénovation d’un terrain de football et le forage de 40 puits pour l’eau potable.


En savoir plus sur le site de AlertNet.
Rédigé par Fondation AfricAméricA le Vendredi 26 Septembre 2008 à 17:43 | Commentaires (1)


Tel était le titre d'un spectacle financé par les services culturels de l'Ambassade des États-Unis à l'initiative de la Commission Nationale de Désarmement de Démantèlement et de Réinsertion (CNDDR), le dimanche 6 juillet 2008.


Sous les palmiers royaux, la lune naissante, une danse flamboyante
Sous les palmiers royaux, la lune naissante, une danse flamboyante
Produit par JF Production et la Coordination des Artistes et Artisans du Bel Air (KAABEL), sur la Place de l'Indépendance et dominé par les monuments aux pères de la patrie, plus d'un millier de riverains du Champs de Mars ont assisté au spectacle gratuit, inspiré du carnaval haïtien qui clôturait le Forum Transculturel de Port-au-Prince, mis en œuvre par la Fondation AfricAméricA.

Avec pour décor un majestueux plan d'eau encadré de palmiers royaux, la mise en scène exploitait le jeu incandescent du crépuscule pour toute toile de fond. Aucun éclairage artificiel pour cette prestation en plein air qui alliait danse, musique, masques et costumes.

>>> Reportage photos de Maxence Denis
Rédigé par Fondation AfricAméricA le Vendredi 19 Septembre 2008 à 18:15 | Commentaires (0)

Dans le cadre de ses actions de renforcement des ateliers d’artistes et d’artisans de Croix des Bouquets, en partenariat avec la Commission Européenne (programme PRIMA) la Fondation AfricAméricA, organise un cycle de visites guidées gratuites.


Visite du 23 août 2008 à Noailles
Visite du 23 août 2008 à Noailles
La prochaine visite au village des sculpteurs de Noailles, à Croix des Bouquets, aura lieu dans la matinée du samedi 4 octobre. Elle coïncidera avec la célébration de la Fête de Notre-Dame du Rosaire, patronne de la commune de Croix des Bouquets.

En collaboration avec l’Association des Artistes et Artisans de la Croix des Bouquets (ADAAC), un certain nombre d’ateliers seront visités et une exposition-vente sera proposée.

5 Generations of Metal Sculptors by Jacqualine Labrom
sur HaïtiXChange

Le transport (depuis Port-au-Prince) et la visite sont gratuits. L’inscription se fait à l’avance, à partir du 24 septembre 2008, par téléphone et/ou courriel.
Rédigé par Fondation AfricAméricA le Jeudi 18 Septembre 2008 à 18:57 | Commentaires (0)

Au milieu du XVIIIème siècle, les Français pensent qu’il devient nécessaire d’établir une nouvelle capitale au positionnement géographique central afin d’organiser l’exploitation coloniale ainsi que d’assurer la protection de cette économie face aux puissances rivales espagnoles et anglaises.


J’ai appris, écrit le Gouverneur d’alors, la résolution de faire établir cette capitale au Port-au-Prince, où selon le compte qui m’a été rendu, doivent se trouver réunis tous les avantages que l’on peut désirer pour un établissement de cette espèce ; tant pour la situation qui est dans le centre de la colonie, et à la portée d’un commerce très considérable, que par la commodité du port, la salubrité de l’air, la bonne qualité des eaux qui s’y trouvent et la facilité des fortifications du côté de la mer et de la terre….
Rédigé par Fondation AfricAméricA le Jeudi 18 Septembre 2008 à 15:54 | Commentaires (0)

Le Bel Air c'est d'abord un monticule qui barre l'entrée Nord de la ville de Port-au-Prince, une position stratégique qui permet de défendre la ville. Ainsi pensaient les administrateurs de la colonie française de St. Domingue lorsqu'ils ont fondé le quartier en 1751.


...

Le vent de la mer n'arrête jamais de souffler sur le Bel Air. Constamment ventilé grâce à sa hauteur par rapport à la mer, le quartier de Bel Air prit corps avec la construction de confortables maisons à étage entourées de vérandas et de larges ouvertures, construites en briques et en bois par de grandes familles et des seigneurs dont le nom nous est encore familier : Laurent de St. Martin, Jean-Baptiste de Carradeux, François de Kenscoff, Guesdon de Monrepos, etc ...

En quelques années le Bel Air deviendra le plus beau quartier de Port-au-Prince et le centre nerveux du pays. On y rencontrait tous les grands décideurs de la colonie en plus des étrangers venus de partout.

...

Il reste encore aujourd'hui des vestiges des splendeurs du Bel Air au milieu des constructions anarchiques ...


Tiré de "Le Bel-Air : quartier historique à la recherche de sa fierté d'antan"
National Democratic Institute for International Affairs (NDI) - Consulter l'article avec le lien ci-dessous -
article_belair_ndi.pdf Article_BelAir_NDI.pdf  (875.87 Ko)
Rédigé par Fondation AfricAméricA le Mercredi 17 Septembre 2008 à 20:39 | Commentaires (1)

Le Palais National actuel, troisième édifice logeant la Présidence, remplace celui qui explosa avec Cincintus Leconte en 1912. Conçu sous le Gouvernement de Tancrède Auguste et mis en chantier pendant la présidence d’Orestre Zamor, il fut inauguré en 1921.


Le Palais National vu du Bel Air - © Maxence Denis
Le Palais National vu du Bel Air - © Maxence Denis
Le Palais National se situe dans le haut lieu historique logeant traditionnellement la plus haute autorité du pays depuis la colonie : du Palais du Gouverneur Général de Saint-Domingue au Palais des Chefs d’Etat haïtiens en passant par le Palais impérial du deuxième Empire.

Le local initial explosa le 19 décembre 1869, lors des évènements qui mirent fin au gouvernement de Sylvain Salnave. Sous la présidence de Salomon, s’initia sa reconstruction avec l’Ingénieur Laforestie assisté du contre-maître Sabbalat.

L’édifice actuel est dû à l’architecte Georges Baussan, deuxième gagnant du concours architectural lancé pour la circonstance et dont le projet « le petit nid » fut retenu en lieu et place du premier prix « Le timbre français » estimé trop couteux. Les chantiers démarrèrent avec la firme « Simmonds Frères ». Ils s’arrêtèrent à la veille de l’Occupation américaine et reprirent en 1916 puis en 1919 pour devenir fonctionnels avec Sudre Dartiguenave, avant même la remise officielle des travaux.

L’édifice du Palais National ouvre avec celui de la Cathédrale Métropolitaine de Port-au-Prince, l’aire du béton armé en Haïti.

Source : Archives de l’Institut de Sauvegarde du Patrimoine National (ISPAN).
Rédigé par Fondation AfricAméricA le Mardi 16 Septembre 2008 à 22:14 | Commentaires (2)
1 2 3 4 5 » ... 6